Résumé

Isa, Alice, Léa et Nina, liées par leurs familles farades autant que par leur amitié, partagent leurs vies entre les histoires de coeur, un institut de beau sous contle fiscal, des enfants à élever, une nounou marocaine sans papier à pacser, des gimes à répétition, des fêtes familiales et religieuses à honorer, mais avant d'être belles, leur plus gros challenge reste dtre elles-mêmes.
Résumé

# Posté le dimanche 07 mai 2006 06:26

Géraldine Nakache ...

Géraldine Nakache ...
... nouvelle venue dans le cinéma
Comme t'y es belle marque les débuts de comédienne de Géraldine Nakache, qui a officié jusqu'à présent dans le monde de la télévision, comme assistante de prod, coordinatrice d'émissions puis auteur interprète de sketches parodiques pour la chne Codie. Elle nous raconte comment elle a décrocle rôle de Nina : "Une directrice de casting que je connais grâce à mon frère (le cinéaste Olivier Nakache) m'a branchée sur les essais, auxquels je suis ale sans y croire une minute. Je savais que Lisa Azuelos avait vu beaucoup de monde mais qu'elle avait du mal à trouver la petite nana tchatcheuse et sensible qu'elle cherchait. Je devais donner la réplique à Valérie Benguigui pour la première scène du film, celle où nous feuilletons "Public" toutes ensemble, Lisa m'a demandé d'improviser et là, on est parties en free style toutes les deux, ce qui lui a bien plu. Restait l'épreuve des essais pour les scènes d'émotion. , j'ai eu plus de mal : ça c'est paschez Lisa ; j'ai du embrasser plusieurs Simon possibles, tous de parfaits inconnus, et aborder un registre de tendresse pour la première fois. Et puis, le miracle : c'est moi qui ai été prise !"

# Posté le dimanche 07 mai 2006 06:34

La rencontre Michèle Laroque / Lisa Azuelos

La rencontre entre Michèle Laroque et laalisatrice remonte à 2004. La comédienne se souvient : "J'ai entendu parler de ce projet de Lisa Azuelos et l'idée m'a tout de suite amusée. 15 août, que j'avais adoré et que Lisa avait écrit, était une référence solide, il ne restait plus quvoir si le script tenait ses promesses. Lisa est venue elle-même m'apporter le scénario de Comme t'y es belle ! sur un tournage. J'étais au maquillage et j'ai commenà feuilleter machinalement. Au bout de dix minutes, j'étais en larmes de rire : il a fallu reprendre mon maquillage et surtout, tous les gens qui étaient dans la pièce avec moi, intrigués, m'ont demance qui me mettait dans un état pareil. J'ai commencé à lire à voix haute et tout le monde était plié. C'était gagné !"
La rencontre Michèle Laroque / Lisa Azuelos

# Posté le dimanche 07 mai 2006 06:37

Francis Huster

Francis Huster
C'est la grand-mère de Francis Huster qui communique à son petit-fils sa passion pour le cinéma. Elève au lycée Carnot, il s'inscrit au Conservatoire municipal du 17e arrondissement, puis au cours Florent et enfin au Conservatoire national. Aussitôt engagé à la Comédie Française, il joue les grands classiques comme Don Juan, Ruy Blas, Hamlet, et se tourne vers le cinéma à l'aube des années 70.

Francis Huster apparaît pour la première fois à l'écran dans La Faute de l'abbé Mouret de Georges Franju. Suivent quelques petits rôles de jeunes premiers bellâtres dans Faustine et le bel été (1972), L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise (1973) ou encore Lumière (1975). Dès 1976, grâce à Si c'était à refaire, il entame avec le cinéaste Claude Lelouch une fructueuse collaboration qui se poursuivra avec cinq autres films (Un autre homme, une autre chance, 1977 ; Les Uns et les autres, 1980 ; Edith et Marcel, 1983 ; Il y a des jours... et des lunes, 1989 ; Tout ça... pour ça !, 1992).

En 1981, Francis Huster quitte la Comédie Française pour s'impliquer davantage dans le cinéma. Il tient ainsi le haut de l'affiche du film d'Elie Chouraqui Qu'est-ce qui fait courir David ?, parabole sur une famille juive lors de l'Affaire Dreyfus. Il enchaîne avec J'ai épousé une ombre (1983) et Le Faucon (id.), qui lui permet de s'essayer au polar, avant de tourner à deux reprises sous la direction de Andrzej Zulawski, un réalisateur qu'il admire, dans La Femme publique (1984) et L'Amour braque (id.). Fort de cette expérience, Francis Huster se décide à mettre en scène son propre long métrage en 1986 : On a volé Charlie Spencer !, l'histoire d'un employé de banque aspirant à une autre vie.

A partir des années 90, ce dernier délaisse quelque peu le cinéma pour se produire sur les planches avec sa compagne Cristiana Reali, une de ses anciennes élèves au Cours Florent, et s'investir davantage dans des séries télévisées à succès comme Terre indigo (1996), Le Grand patron (2000), Jean Moulin, une affaire française (2003) ou encore Zodiaque (2004). En 1997, il fait une apparition très remarquée dans Le Dîner de cons grâce à son fou rire communicatif, puis se contente souvent de jouer son propre rôle au cinéma (Pourquoi (pas) le Brésil ?), celui d'un professeur de théâtre (L'Envol), d'un comédien (Le Rôle de sa vie), voire même d'un éternel séducteur (Comme t'y es belle !).

# Posté le dimanche 07 mai 2006 06:47

Valérie Benguigui

Valérie Benguigui
Valérie rime avec jolie, avec vie ...
Elle a surtout été connue ds "Avocats et Associés" mais sera reconnue grâce à "Comme t'y es belle" Et peut-être "Les Acculés" (prochainement)

Dans le film, elle joue le rôle d'Alice, femme ki s'occupe de tout à la maison et des enfants pendant ke son mari regarde le foot à la télé ou part jouer au golf ... Mais elle va vite se rendre compte kel est malheureuse et kel aime un autre homme ... Rôle attachant, émouvant ...

# Posté le dimanche 14 mai 2006 14:48

Modifié le lundi 15 mai 2006 13:16